Communiqué de presse : Les étudiants font les frais d’un concours de PCEM1 mal organisé

Communiqué de presse : Les étudiants font les frais d’un concours de PCEM1 mal organisé.

L’ANEMF (Association Nationale des Etudiants en Médecine de France) soutenue par l’ANESF (Association Nationale des Etudiants Sages-Femmes), toutes deux membres de la FAGE, tiennent à attirer l’attention du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ainsi que des administrateurs des facultés de Médecine sur l’organisation du concours de première année de médecine. En effet, celle-ci comprend bien souvent de nombreuses failles auxquelles se heurtent les étudiants qui jouent pourtant leur avenir dans ce concours.

Cette année, ce sont les étudiants de la faculté de Lille Etat qui payent les pots cassés d’une organisation bancale. En effet, lors de l’épreuve de bio-statistiques, une étudiante se voit confisquée de sa calculatrice sans raison justifiable par le règlement du concours. L’erreur de procédure est reconnue et l’épreuve repassée par tous les étudiants en première année de cette faculté. Un nouveau classement est alors établi. A ce moment-là, onze étudiants admissibles en deuxième année lors du premier classement voient leur vie basculer en découvrant qu’ils ne le sont plus.

D’autres erreurs qui conduisirent au même résultat furent commises lors d’années précédentes, notamment à Besançon et Montpellier.

La première année de médecine est moralement, psychologiquement, physiquement et socialement éprouvante. L’ANEMF et L’ANESF ne peuvent pas tolérer un tel traumatisme pour ses étudiants qui voient une vocation, un rêve, se détruire. Le fruit du travail fourni tout au long de l’année se doit d’être évalué dans des conditions irréprochables.

Ainsi, l’ANEMF et l’ANESF, qui restent convaincues des intentions louables des facultés de Médecine de France, leur demande de travailler plus consciencieusement sur le déroulement des concours, de fixer des règles simples et claires afin d’éviter, pour les années futures, un tel choc à ses étudiants. Elle attend aussi un geste fort de la part de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et de la Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.

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