Historiquement, la réforme de la P1 a toujours fait débat, à savoir la meilleure formule pour juguler l’afflux massif d’étudiants et leur permettre une meilleure réorientation.
Actuellement, l’échec en P1 est un problème majeur d’ordre économique, social et psychologique. Sur 50 000 étudiants de PCEM1, seuls 7 500 sont reçus en deuxième année, soit 85% d’échec chaque année. Autant d’étudiants qui investissent des sommes financières importantes (année universitaire, loyer, etc) pendant 2 voire 4 années d’échecs successifs en première année de médecine puis de pharmacie, mais aussi un impact psychologique fort pour les étudiants les plus fragiles au cours de cette année qui manque cruellement suite>