corrections dossiers transversaux anemf.org n°12
voilà les corrections des 4 dossiers du n°12
CORRECTION DOSSIER N°1
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QUESTION N°1 : 12 pointsNévrite optique rétro-bulbaire (NORB)
de l’œil droit : BAV unilatérale brutale importante Douleurs à la mobilisation du globe
probablement dans le cadre d’une poussée inaugurale de SEP :
Terrain : femme jeune caucasienne
Signes neurologiques sensitifs :
Paresthésies des membres inférieurs
Signe de Lhermitte
Signes atteinte tronc cérébral
Probable ophtalmoplégie inter-nucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure
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QUESTION N°2 : 6 points
« Toujours réfléchir de la cornée au cerveau ! »
Segment antérieur : aucune étiologie possible car OD BLANC ET INDOLORE
Cristallin : aucune étiologie possible car BAV brutale et unilatérale (la cataracte est indolore et le plus souvent bilatérale)
Vitré : Hémorragie vitréenne minime ( rare)
Macula :
OVCR ou OBVR avec atteinte maculaire (favorisée par la
contraception orale)
Décollement de rétine avec atteinte maculaire ( favorisée ici par la myopie)
Toxoplasmose maculaire
Chorio-rétinite séreuse et centrale
Diabète, maculopathie aux anti-paludéens de synthèse mais aucun atcd chez cette patiente.
Nerf optique :
NORB +++++ : SEP, Ethambutol, carence en B1, OH, Tabac
Névrite optique inflammatoire : Behcet, méningite, foyer infectieux ORL … |
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QUESTION N°3 : 4 points
Normal
« le patient et l’ophtalmologiste ne voient rien »
Remarque : en cas de localisation très antérieure de la névrite, on peut observer un œdème papillaire mais « classiquement » le FO est normal. |
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QUESTION N°4 : 10 points
Vision des couleurs :
Dyschromatopsie d’axe rouge-vert
Champ visuel :
scotome central ou caeco-central
ERG normal
PEV altérés ++++++++++++++++++ :
allongement des latences avec amplitude normale
Test de Lancaster pour documenter la diplopie. |
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QUESTION N°5 : 22 points
Interrogatoire :
ATCD dans le temps et l’espace de poussées (BAV, paralysies, paresthésies…) :
au moins 2 poussés séparées d’un mois sont nécessaires
Si absence « interrogatoire ou recherche de poussées dans le temps et l’espace »ð Zéro à la question
IRM cérébrale et de la moelle épinière :
Dissociation radio-clinique
atteintes du SNC :
Au moins 2 lésions dans la substance blanche
d’ages différents
Hypodenses en T1
Hyperdenses en T2 ,
prenant le gadolinium pour les plaques datant de moins de 3 mois
sus et sous-tentorielles
péri ventriculaires.
Ponction lombaire :
Peut être normale ++++
Pléïocytose lymphocytaire ( < 50 éléments/ mm3 )
Hypergammaglobulinémie oligoclonale ( > 12 % de la protéinorrachie mais < 1 g/l )
Potentiels évoqués auditifs et somesthésiques
Diagnostic différentiel :
Sérologies VIH 1 et 2
Sérologie HTLV 1
Radio de thorax, enzyme de conversion, calcémie, IDR à la tuberculine
sérologies de Lyme
TPHA-VDRL
FAN, Anticorps anti DNA natifs…
Si absence recherche diagnostic différentiel ou autre cause ð
Zéro à la question
LA SEP EST UN DIAGNOSTIC D’ELIMINATION
ECBU pour rechercher une infection urinaire ayant déclenché la poussée |
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QUESTION N°6 : 10 pointsHospitalisation en urgence
Corticothérapie :
3 bolus solumédrol IV 1 g/j les 3 premiers jours
Relayée par une corticothérapie orale courte dégressive sur 3 semaines
Mesures associées à la corticothérapie
Pas de corticothérapie au long cours
Repos au lit
Traitement facteurs favorisants : fièvre, déshydratation, infection urinaire
Surveillance. |
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QUESTION N°7 : 10 pointsAide médico-sociale
Prise en charge à 100 %
Arrêt de travail
Reclassement professionnel si pathologie trop invalidante
Soutien psychologique
Education :
Eviter les efforts physiques très importants
Eviter la chaleur
Conseiller les bains froids
Kinésithérapie si apparition de signes moteurs invalidants
Régime normal en dehors des poussées |
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NC
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QUESTION N°8 : 6 pointsLa grossesse ne modifie pas le cours de la maladie mais :
Diminution des poussées pdt la grossesse
Augmentation des poussées en post-partum ( premier trimestre ++)
Allaitement non contre-indiqué |
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QUESTION N°9 : 10 pointsInfection urinaire à E. Coli
Nosocomiale
Symptomatique
Ablation Sonde Urinaire (Si oubli ablation sonde urinaire ð Zéro à la question)
Traitement par fluoro-quinolones p.o.
pendant 10 jours |
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QUESTION N°10 : 10 pointsLimiter les indications du sondage
Règles générales d’hygiène à respecter lors de la pose
Pose aseptique de la sonde
Système de drainage clos, à respecter impérativement
Toilette génitale douce biquotidienne, péri-anale après chaque selle.
Examen clinique régulier
Boissons abondantes
Changer l’ensemble sonde-système si l’écoulement est défectueux, si une
infection urinaire est confirmée, si le sac est détérioré. |
CORRECTION DOSSIER N°2
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QUESTION N°1 : 13 pointsRapport de Tiffeneau = 68% < 70%
et VEMS < 80% théo
donc trouble ventilatoire obstructif
CPT = VR + CV = 110%
donc distension thoracique
L’asthme n’est qu’une des causes possibles
Donc test de réversibilité aux bronchodilatateurs (béta2+, 2 à 4 bouffées) :
positif si le VEMS augmente de + de 12% de sa valeur théorique (et au moins 200 ml), confirmant alors l’asthme
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QUESTION N°2 : 6 pointsTest de provocation (ou hyperréactivité) bronchique
non spécifique (ex : métacholine dose croissante)
Mesure de la PD20‑VEMS = dose de métacholine abaissant le VEMS de 20% par rapport à sa valeur initiale (pathologique si < 1600 microg)
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QUESTION N°3 : 6 pointsReflux gastro‑oesophagien
causes ORL (sinusite, etc.),
toux sine materia
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QUESTION N°4 : 8 pointsNFS (éosinophilie)
tests épi cutanés
puis IgE spécifiques dirigées (RAST)
ou tests multiallergènes (type Cla 30)
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QUESTION N°5 : 19 points« palier 3 » = asthme persistant - modéré
Education +++ (compréhension, prise des sprays...)
Arrêt tabac
Eviction des allergènes
Traitement de fond
corticoïdes - inhalés - 500 à 1000 microg x 2/j - rincer la bouche
+/‑ bronchodilatateurs - longue action - inhalés x 2 /j
surveillance DEP
bronchodilatateur inhalé d’action rapide - à prendre en cas de symptôme –
ou avant l’effort
kiné respiratoire
éradication des foyers infectieux
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QUESTION N°6 : 15 pointsAsthme - aigu - grave - car :
Crise actuelle non cédée après béta2mimétiques spray et sous‑cutanés
DEP < 150 l/mn
Autres, à rechercher :
Antécédents d’hospitalisation, notamment en réa,
voire de ventilation assistée ou encore arrêt cardio‑respiratoire rattrapé
Crises de + en + fréquentes
prise répétée de béta2mimétiques
Pouls > 120/mn, fréquence respiratoire > 30/mn, pouls paradoxal
Agitation et angoisse importante
Retentissement social
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QUESTION N°7 : 13 pointsURGENCE ; hospitalisation - en USI
O2 : 4‑61/mn - adapté à la gazométrie de contrôle
Perfusion : G5 2 l/j + KC1
Solumédrol - 60mg IVL x 2 à 3/j
Aérosols bronchodilatateurs (bricanyl +/‑ atrovent)
répéter toutes les 20 mn jusqu’à amélioration
puis 6/j (si besoin : ajouter béta2+ IVSE, sous scope)
Kiné après amélioration initiale
Surveillance : pouls‑TA, FR, auscultation, DEP, scope, SaO2 ; GDSA, iono, RP
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QUESTION N°8 : 10 pointsPneumopathie - bactérienne - nosocomiale
car survenant plus de 48 heures après l’admission
Fibroscopie bronchique - pour prélèvement bactériologique –
avec culture quantitative :
LBA : > 10p4 CFU/ml (et examen direct)
ou brosse bronchique : : > 10p3 CFU/ml
ou aspiration bronchique : > 10p6 CFU/ml)
Antigène soluble urinaire de la légionnelle
Mesures d’isolement septique adaptées au germe en cause
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QUESTION N°9 : 10 pointsDérivés nicotiniques, à proposer d’autant que le test de Fagerstrom est > 4 :
patch quotidien ou gommes à la demande
à doses dégressives sur 3 mois
Bupropion (Zyban LP 150) (1) : l/j x 1 semaine, puis l cp x 2/j (espacés de 12 heures) x 8 semaines
en arrêtant le tabac pendant la 2ème semaine
(contre-indiqué en cas d’épilepsie notamment)
Autres : soutien psychologique, thérapie cognitivo‑comportementale |
CORRECTION DOSSIER N°3
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QUESTION N°1 : 10 pointsIdentification du médecin et de la victime
Retranscrire les faits tels qu’ils sont relatés par la victime
Noter ce qui a été retrouvé à l’examen clinique (lésions, traumatisme…..)
Résultats retranscris des examens complémentaires prescrits
Apprécier la durée d’incapacité temporaire de travail personnel
Certificat établi à la demande de l’intéressée et remis en main propre pour tel ou tel usage
Dater, signer
Garder double du certificat dans le dossier médical
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QUESTION N°2 : 15 pointsEvènement traumatique
Syndrome de répétition ou reviviscence
Evitement persistant du sujet aux stimuli associés au traumatisme
Anxiété
Manifestations neurovégétatives avec :
des troubles du sommeil,
une irritabilité,
des difficultés de concentration,
des réactions de sursaut / hypervigilance
Durée des troubles
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QUESTION N°3 : 5 pointsAntécédents psychiatriques : particulièrement les autres troubles anxieux et la dépression,
Conduites addictives,
Niveau socio-économique bas
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QUESTION N°4 : 10 pointsETAT DE STRESS POST TRAUMATIQUE
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QUESTION N°5 : 15 pointsAmbulatoire
Arrêt de travail
Psychothérapies : psychodynamique ou cognitivo-comportementale
Hypnose possible
Chimiothérapie par inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine (ISRS)
Benzodiazépine à utiliser avec précaution devant les complications et les risques de dépendance chez ces sujets
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QUESTION N°6 : 10 pointsNévralgie Sciatique
Hernie discale
L5-S1
Droite
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QUESTION N°7 : 10 pointsAmbulatoire
Repos au lit
Antalgiques per os
Myorelaxants per os
Anti-inflammatoires non stéroïdiens per os
En l’absence de contre-indications
Surveillance
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QUESTION N°8 : 5 points10%
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QUESTION N°9 : 10 pointsEvolution très variable :
30% des patients : régression complète des symptômes
60 % conserveraient des manifestations
10 % présenteraient une stabilisation ou une aggravation des troubles.
Autres troubles anxieux
Troubles dépressifs (60 % des cas)
Conduites addictives (abus d’alcool et de tranquillisants, impulsivité, des idées suicidaires voire suicide)
Répercussions sociale et professionnelle fréquentes
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QUESTION N°10 : 10 pointsPhase d’impact ou d’hébétude (Choc émotif, stupéfaction, torpeur ; durée de quelques jours)
Phase de dépression (Durée de plusieurs semaines à un an, apparition d’une tristesse centrée sur le défunt, réalité environnante négligée)
Phase de récupération, de guérison, de restitution (Début vers le 6ème mois)
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CORRECTION DOSSIER N°4
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QUESTION N°1 : 15 points
Polykystose hépato-rénale - autosomique dominante
Néphropathie héréditaire + argument de fréquence
(prévalence 1/1000, responsable de 5 à 10% des IRC terminales en France)
Hépatomégalie
Reins augmenté de taille avec contact lombaire
HTA
Probable hématurie microscopique - sans protéinurie
Insuffisance rénale
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QUESTION N°2 : 15 points
Bilan biologique
Ionogramme sanguin, calcémie, phosphorémie
albuminémie , PTH1-84 , NFS-Pq , réticulocytes
ionogramme urinaire , protéinurie des 24 h , ECBU +/- HLM
Ecographie rénale +/- doppler avec mesure des index de résistance
fond d’œil
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QUESTION N°3 : 20 points
La présence d’anévrysmes intracérébraux car :
Fréquence 5 fois plus élevée que dans la population générale
La prévalence est d’environ 15% en cas d’antécédent familial
NB chez un patient atteint de PRAD la recherche de tels anévrysmes est effectuée en cas d’ATCD familiaux, de prodromes évocateurs, de profession à haut risque, avant une intervention chirurgicale majeure
Cette recherche s’effectue par angio-IRM ou TDM spiralé
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QUESTION N°4 : 10 points
Maladie à transmission autosomique dominante donc
Son fils a 50% de (mal)chance d’être atteint
Le dépistage s’effectue par échographie rénale
meilleur dépistage à l’adolescence
Echo rénale positive :
< 30 ans : présence d’au moins 2 kystes uni ou bilatéraux
30 à 59 ans présence d’au moins 2 kystes dans chaque rein
> 60 ans : présence d’au moins 4 kystes dans chaque rein
une échographie rénale normale à 30 ans exclus le diagnostic de PRAD lié à PKD1 à 100% des cas, pas tout à fait vrai pour PKD2 ( kystes plus tardifs)
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2 + 2
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QUESTION N°5 : 20 points
Examen : Cross match (test de lymphocytotoxicité)
Procédé : sérum du receveur avec lymphocytes T et B du donneur
NB : sa positivité contre indique la greffe
Recherche : des Anticorps anti HLA préformés chez le receveur (dirigés contre les antigènes HLA du donneur)
Circonstances de formation de ces AC : grossesse
ATCD de transfusion sanguine
ou de greffe d’organes
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QUESTION N°6 : 15 points
Maladie à CMV (cytomégalovirus)
Car
- Transplantation rénale (infection favorisée par le traitement Immunosupresseur, risque le plus important en cas de greffe rénale par rapport aux autres greffe d’organes)
- Argument de fréquence : en transplantation rénale 60% des receveurs présenteront une infection à CMV et 20% seront symptomatiques (maladie à CMV)
NB : l’incidence de l’infection dépend très largement des statuts sérologiques donneur receveur, ainsi une primo-infection donneur + et receveur- se développe chez 60% des receveurs ; une réactivation (D-/R+) ou une surinfection (D+/R+) concerne 50% des patients
- présence de signes cliniques et biologiques évocateurs : fièvre, cytolyse hépatique, leucopénie
Le diagnostic est confirmé par la mise en évidence d’une antigénémie pp65 positive (évaluation semi quantitative de la charge virale par détection de l’antigénémie pp65 dans les leucocytes du sang périphérique en immunofluorescence)
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